Interroger l’expérience architecturale permet de mettre en évidence une des spécificités de l’architecture, sa puissance de modélisation, avec la richesse multidimensionnelle des situations qu’elle offre. Cette notion constitue le fil conducteur d’un faisceau de données et d’interrogations qui, un peu au‑delà d’une attitude de recherche assise sur la stricte dissociation mécaniste, oblige à penser la complexité de l’entremêlement entre le chercheur et la connaissance qu’il s’attache à mettre en relief.