Ses recherches s’intéressent aux relations qu’entretiennent les pratiques architecturales avec les milieux terrestres dont elles dépendent. Son travail de thèse en cours se construit plus particulièrement sur une lecture critique de la part fondamentalement extractive de l’architecture, non pas directement depuis les géographies et territoires impactés par cet extractivisme, mais depuis les habitudes de pratique et les outils disciplinaires qui nous y relient, voire qui nous enferment dans ce paradigme extractif. Par la reconsidération de la posture de l’architecte prescripteur, construite par l’industrialisation des modes de construction, il s’agit de questionner la distance mise, par nos gestes et hiérarchies disciplinaires eux-mêmes, entre nos choix conceptuels et leurs conséquences écologiques.
Thèse en cours : Reconsidérer l’acte de prescription. Entre habitudes extractives et durabilité, nouveaux enjeux pour l’architecture.
ED546 « Abbé Grégoire », Cnam, sous la direction de Xavier Bonnaud (HDR, GERPHAU – ENSA Paris-La Villette).